PIÈCES SONORES
LES CHANTS DE LA MER – 8mn
Création sonore réalisée en lien avec la Casa di e Scenze- Maison des Sciences de Bastia et des ateliers menés en 2024-25. La pièce est en écoute toute la saison 2025-26, au sein de l’exposition « Plongée au coeur des canyons » sous-marins. En partenariat avec Emaho

QUI T’ES KYÏV? – 41mn
Création sonore issue de textes du recueil du même titre, paru fin 2023 aux Éditions Éoliennes. Entre carnet de bord et poésie, composition électroacoustique et musicale. Une plongée intime dans la grande histoire en Ukraine, de la révolution de Maïdan à l’invasion à grande échelle.
Une commande de LEKTOS Podcast
SIKU* , un voyage sonore sur la banquise – 50mn

Carte blanche à l’occasion du festival des arts sonores – ZONE LIBRE / Performance live pour 4 hauts-parleurs
Pour faire du deuil une expédition, je suis partie en résidence de création au Groenland sur un bateau pris dans la banquise. J’en ai ramené des paysages sonores, des traces de glace et des empreintes acoustiques de lieux en voie de disparition, des mélodies et puis quelques mots.
De ce glanage sonore, je recompose un trajet retour tissé de mes voix et de mon instrumentarium électro-organique (loopers, contrôleurs, eau, pierres, os…).
« J’ai besoin de marcher, loin, sans obstacle: une ligne blanche ininterrompue, enfin sortie de ce plan étriqué. Et puis faire taire ce brouhaha. De l’ouate mate du tapis de neige, cultiver avec précaution les mélodies naissantes. Là-bas, on doit se sentir plus près du ciel, enveloppée par les merveilles plus puissantes que la magie : la lune, les marées gelées, les rochers, nos rêves. Sauvage, sans entraves, entier. Sikumut* ; mon âme est aspirée hors des rassemblements humains. Sikumut* ; mon cœur s’enfonce dans des pistes non-tracées. »
EXPLORATIONS CALCAIRES – Création en cours-
Il y a 10 ans, je demandai à mon grand ami d’enfance maintenant spéléologue professionnel, de m’emmener sous terre pour une séance d’enregistrements sonores. Une fascination pour les espaces de résonances sous-terrains probablement nourrie par une enfance dans le Vercors passée à arpenter le calcaire.
Ce jour-là, je réalise que mes immenses falaises ne sont autres que la somme des restes du vivant, corail, coquilles, ossements, malaxés par un temps gigantesque. Ce jour-là naît le texte de « La terre est un tambour », et l’envie d’explorer plus avant cette matière et ce qu’elle contient: sons, histoires et prolongements philosophiques. À suivre…

